Gérard Schneider 1896 - 1986

Naturalisé français en 1948.

Un des pionniers de l’abstraction lyrique aux côtés de Hartung et Soulages, il participe en 1946 à la première exposition d’art abstrait d’après-guerre à la galerie Denise René, «Peintures abstraites», qui réunit Dewasne, Deyrolle, Hartung, Marie Raymond, préface de René de Solier. En dépit de sa position d’aîné — il est âgé de cinquante ans — et de sa venue tardive sur la scène artistique, il témoigne d’une fougue et d’une jeunesse qui demeureront une des caractéristiques de son œuvre.

Etudes au Collège de Neuchâtel où son père était établi ébéniste et antiquaire. 1910 travaille chez le peintre Alfred Blailé et s’initie à la décoration. 1916 à Paris il est reçu au concours d’entrée de l’Ecole des Arts décoratifs. Ses professeurs dont Paul Renouard l’encouragent. 1918 admis aux Beaux-Arts dans l’atelier de Cormon. Il fréquente beaucoup le Musée du Luxembourg, consacré à l’art moderne. Après un voyage à Venise et un retour à Neuchâtel où il expose (1920) il s’installe définitivement à Paris en 1922. Il gagne sa vie comme restaurateur de tableaux — ce qui explique sa maîtrise d’une technique impeccable — et en faisant de la décoration jusqu’en 1926, année où il expose pour la première fois au Salon d’Automne: L’allée hippique. Période postimpressionniste qui s’achève, «convaincu de l’erreur des effets atmosphériques et du principe de l’illusion des corps dans l’espace», écrit-il dans la «Revue du Vrai et du Beau» (1926). S’ouvre une période de recherches de mouvements 1926-1931, suivie par celle d’une peinture d’imagination ouverte sur des recherches d’expression et de construction 1930-1939, ainsi en est-il des paysages imaginaires. Dès 1932 il s’essaye à des toiles non figuratives, pour revenir à la figuration à plusieurs reprises. 1936 expose au Salon des Surindépendants cinq toiles dont Figures dans un jardin où le corps n’est plus qu’un signe. La critique de la «Revue moderne» y décèle «un style» ainsi que «l’expression du mouvement comme incluse dans la touche rapide». Participera encore aux Surindépendants en 1937 Rencontre, 1938 les trois envois s’intitulent Composition et 1945.

C’est en 1937 qu’il cesse de peindre en prenant la nature comme modèle. Sa palette s’assombrit et privilégie le noir. L’artiste connait entre les deux guerres une période d’intenses recherches, stimulée par un climat intellectuel apte à satisfaire sa curiosité et le milieu artistique qu’il fréquente. Familier du sérail musical parisien dès 1926 aussi bien que de la pensée surréaliste autour de 1937, il fait la connaissance de P. Eluard, G. Hugnet, O. Dominguez, Luis Fernandez. Ecrit ses premiers poèmes, publication en 1974 Mots au vol (Ed. Jean Orizet). Il étudie les principaux courants de l’art contemporain, rejetant tout endoctrinement afin de sauvegarder son indépendance. «Je voulais voir le résultat de chaque recherche… afin d’en sortir…» a-t-il confié à M. Ragon (in «Cimaise» avril 1956). 1939 non requis par l’armée française malgré son souhait, il reste à Paris. Rencontre Picasso. 1941-1943 participe à l’enseignement de Gurjieff.

Après une période intermédiaire de tendance non figurative 1939-1943, Schneider s’engage dans l’abstraction. Ses formes inventées ne font plus aucune référence à la nature, et ne cèdent pas davantage à la tentation du géométrisme. En 1945 le Musée national d’Art moderne de Paris lui achète sa première toile, Composition de 1944, qui est reproduite dans le premier numéro depuis la guerre des «Cahiers d’Art» de Christian Zervos, avec La cité de 1939. A partir de 1945 toutes ses toiles porteront le même titre Opus, auquel s’ajoute un numéro. Précisons dès à présent les similitudes que sa peinture, véhémentement lyrique, présente avec la musique. Parler de sa création ou la décrire suscitent des termes familiers au critique musical: improvisation, donner le ton, plaquer des accords et surtout: «ce terme périmé d’inspiration… le seul qui me permette d’exprimer ce qui est à la base de ma peinture» (op. cit. M. Ragon), pour traduire les fulgurances de la passion. S’il admet ce parallélisme entre sa peinture et la musique (dans sa discothèque, Bach, Beethoven, Mozart sont à l’honneur, mais aussi Wagner, Schönberg «très proche de ce que nous faisons»), il nie tendre vers toute allusion musicale.

En 1946 il expose avec Hartung, Deyrolle, Dewasne et Marie Raymond au Centre de Recherches que vient de fonder Domela rue Cujas. Charles Estienne qui lui a été présenté organise une exposition «D’un art abstrait» accompagnée d’un recueil de lithographies qu’il préface (Ed. Opéra) et qui regroupe, outre les protagonistes, Del Marle, Engel Pak, Fleischmann, Miesztrik de Monda, Poliakoff, Warb. Participe au premier Salon des Réalités Nouvelles auquel il exposera jusqu’en 1949 puis de 1956 à 1958. La galerie Denise René l’accueille en 1947 pour un nouveau volet «Peintures abstraites» avec Magnelli, Dias, Duthoo, H. Nouveau, Piaubert, Poliakoff, Pouget, Reth, Vasarely qui se joignent à Dewasne, Deyrolle, Hartung, Raymond.

Au printemps 1947 a lieu sa première exposition personnelle galerie Lydia Conti: 13 œuvres sont accrochées dont Opus 316. Grâce à l’appui de Madeleine Rousseau, Schneider succède sur les cimaises à son ami Hartung. En décembre, seconde exposition centrée sur les gouaches exécutées lors d’un séjour à Gordes où il résidera à plusieurs reprises. Charles Estienne parle de son «simple mais large graphisme qui dit tout» (in «Combat» 27 décembre 1947 « De tout un peu »). Découvert par Deyrolle, O. Le Corneur et Dewasne, ce village installé sur les hauteurs du Vaucluse, jusqu’alors fief d’André Lhote et de ses élèves peignant sur le motif, est investi par les «abstraits». Outre Schneider et son épouse, Odile et Léon Degand, les amis de la galerie Denise René les rejoignent: Ch. Estienne, Jacobsen, Gilioli, Poliakoff, Vasarely… Jusqu’en 1949, se développe une période de grands aplats, peints à la colle dans des constructions organisées, amples qui débouchent sur les principes d’une peinture monumentale qui ne verra pas le jour faute de commandes. Nouvelle exposition en 1948. Ch. Estienne publie un article «Art brut et art tout court» dans «Combat» 25 février. En 1950 il présente sa dernière exposition chez Lydia Conti avant d’entrer à la galerie Louis Carré où il exposera avec Hartung et Lanskoy en 1951.

Depuis 1947 il prend de plus en plus part à des manifestations de groupe et internationales qui contribuent à la diffusion de son œuvre. Chez Denise René il participe à «Sculptures et peintures contemporaines» et «Tendances de l’art abstrait» en 1948; «Quelques aspects de la peinture présente» ainsi qu’au Danemark avec la collaboration de la galerie en 1949; «Quelques aspects de l’art d’aujourd’hui» et «Espaces nouveaux» en 1950.

A Paris, il figure dans les manifestations de la jeune peinture abstraite. 1948 galerie Breteau «Prise de terre» avec Atlan, Bott, Boumeester, Bucaille, Daussy, S. Durand, Gœtz, Halpern, Hartung, Labisse, Lapicque, Passeron, M. Raymond et Soulages. Chez Colette Allendy «Peintures et sculptures abstraites» en 1949, et «D’une saison à l’autre» en 1950. Ch. Estienne l’invite dans le 1er groupe pour «La Nouvelle Ecole de Paris» galerie de Babylone en 1952, ainsi que pour un cycle d’expositions particulières à la galerie Ex-Libris à Bruxelles, «Introduction à la Nouvelle Ecole de Paris» 1953. La même année participe à la discussion publique, «A propos du premier bilan de l’Art actuel» le 9 juin, salle de Géographie boulevard Saint-Germain. 1954 R. Van Gindertaël qui le défend le fait figurer dans «Divergences-Nouvelle Situation» galerie Arnaud. 1955 «Eloge du petit format» galerie La Roue, exposition préfacée et organisée par M. Ragon, qui en 1956 présente «L’aventure de l’Art abstrait» galerie Arnaud. La même année Michel Ragon publie «Trompe-l’œil» (Albin Michel) roman dans lequel Schneider apparaît sous son vrai nom tout comme Atlan, Poliakoff, Soulages… Toujours avec Ragon, participe à «Expression – Non-Figuration» galerie Le Gendre; «50 ans de peinture abstraite» par Michel Seuphor, à l’occasion de la publication de son Dictionnaire de la Peinture abstraite, galerie Creuze-Balzac. 1947 «Le Nouvel Art français» Musée Luxembourg. Fait partie de la sélection française de la Biennale de Venise de 1948, et participe la même année à l’exposition itinérante «Französische abstrakte Malerei» dans les musées allemands. 1949 «Le nouvel art contemporain» Kunsthalle Berne; «Du figuratif à l’abstrait» Musée d’Art moderne São Paulo et Buenos Aires; «Painted in 1949, European and American Painters» Betty Parsons Gallery New York. A partir de 1949 il exposera régulièrement au Salon de Mai dont il sera membre du Comité directeur jusqu’en 1956. Organise l’exposition du Salon au Japon (1950) grâce au mécénat des journaux Mainichi (c’est le peintre Oguiss qui servait de liaison pour l’organisation des expositions).

1950 exposition itinérante «Junge französische Maler stellen aus» en Allemagne; «Französisches Kunstschaffen aus 10 Jahren 1940-1950» Innsbruck Institut français; 1950-1951; «Exposition d’Art français contemporain», exposition circulant au Japon; «De Manet à nos jours» Musée Lyon et capitales de l’Amérique latine; «Französische Malerei und Plastik 1938-1948» Maison de France Berlin; «Rythmes et couleurs» galerie Bernheim Jeune Paris. 1951 «Ecole de Paris 1900-1950» Royal Academy Londres (organisée par le British Council); «Ecole de Paris» Knokke-le-Zoote Anvers; 1951-1952 Louis Carré organise dans plusieurs musées des U.S.A. l’exposition «Advancing French Art», la Phillips Gallery achète une de ses toiles. 1952 «Peintres d’aujourd’hui France-Italie» Turin; «Malerei in Paris heute» Kunsthaus Zurich; «Berliner Neue Gruppe mit französischen Gästen» Berlin; «Actuelle Ecole de Paris» Ostende; «Exposition d’Art contemporain» Aix, Cannes, Toulouse.

1953 International Arc Exhibition Japon, et en 1955, 1956, 1957, 1959 reçoit le Prix du Gouverneur, 1961, 1963 et 1965. 1954 Internationale Sezession, Leverkusen; «Les grandes étapes de l’Art moderne» Musée Rouen; «Tendances actuelles de l’Art français» Ostende; «Collection Philippe Dotremont» Stedelijk Muséum Amsterdam; «Collection Graindorge» Kunsthalle Bâle. 1955 Exposition internationale de Peinture, Valencia (Venezuela) et Caracas, puis en Espagne. 1956 «Ecole de Paris» Palais des Beaux-Arts Lille; «Expressionism 1900-1955» Walker Art Center Minneapolis.

1957 «La Peinture abstraite» Musée de Neuchâtel. 1958 Carnegie International Pittsburgh; «L’Art du XXIe siècle» Palais Expositions Charleroi; «La Peinture, de Cézanne à nos jours» Pavillon de la France, Exposition universelle Bruxelles; «Depuis l’impressionnisme» Musée national d’Art moderne Paris; «Ecole de Paris» Musées de Zagreb et Belgrade. 1958-1959 «Französische Malerei der Gegenwart» Mannheim. 1959 «De Gauguin à nos jour» Musées de Varsovie, Cracovie; «Ecole de Paris 1959» Walker Art Center Minneapolis, catalogue Friedman Martin; «L’Ecole de Paris dans les collections belges» Musée national d’Art moderne Paris; «Peintres d’aujourd’hui» Musée de Grenoble; «Collection Gildas Fardel» Musée Nantes.

1960 «Peintres français d’aujourd’hui» exposition itinérante dans les musées d’Israël; «Fransk konst av i dag» Musée Göteborg. 1962 «Ecole de Paris» Tate Gallery Londres; «Ecole de Paris» Musées de Varsovie, Cracovie: «Peintres contemporains de l’Ecole de Paris» Maroc. 1963 «Abstraction lyrique et abstraction construite» Musée d’Art moderne Bruxelles; «Maler aus Paris» Orangerie Munich. 1965 «Art français contemporain» en Finlande, puis en Tchécoslovaquie, Hongrie, Roumanie; Biennale de Menton. Biennale de Turin 1951 et 1953. Biennale de Venise en 1954 avec trois grandes toiles et 1964. Une salle dans le Pavillon français en 1966, catalogue J. Lassaigne. Documenta I Kassel 1955 et II en 1959. Biennale de São Paulo en 1951, 1953 et 1961 où une salle lui est consacrée. Participe au Prix Lissone en 1955 et 1957 où il reçoit le Grand Prix d’Art abstrait. Invité régulièrement à «l’Ecole de Paris» galerie Charpentier de 1954 à 1958, 1960 et 1963. Beaucoup d’expositions ont suivi depuis (Liste complète in catalogue rétrospective Musée Dunkerque 1983).

Schneider s’est peu manifesté à Paris individuellement. 1951 galerie de Beaune, 1954 galerie Galanis, 1959 galerie du Musée de Poche, 1961 galerie Arditi catalogue «Schneider retrouvé» R.V. Gindertaël, 1962 galerie Kriegel (gouaches), 1965 galerie Arnaud ainsi qu’en 1967, 1968, 1970. A l’étranger, trois expositions en Allemagne en 1952. 1953 Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, catalogue texte de Robert Vrinat. Un contrat avec la Kootz Gallery à New York à partir de 1955, le fait exposer en 1956, 1957, 1958 catalogue texte de Marcel Brion, 1959, 1961. M. Brion préface l’exposition à la galerie Der Spiegel à Cologne en 1957 (il y avait exposé en 1952 et 1953). Expose à Tokyo, Osaka en I960. Nouveau contrat à partir de 1961 avec la galerie Lorenzelli à Milan (catalogue texte Giuseppe Marchiori). 1961 expose des gouaches galerie «Im Erker» Saint-Gall, catalogue préfacé par Denys Chevalier. 1962 première rétrospective de 120 tableaux au Kunstverein de Düsseldorf, puis au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles avec un important catalogue et des textes de Marcel Brion et R. Van Gindertaël.

A l’opposé de l’abstraction d’un Kandinsky, d’un Vasarely ou d’un Mondrian, celle de Schneider se veut romantique, émotive. Ce qu’il a confié à R. Van Gindertaël en 1951: «Une infinie variété de formes expressives et coordonnées peintes à deux dimensions sans fond ni superposition et dont l’ensemble «tient le mur» en tant que création totale de formes et de couleurs pour un contenu plus expressif et plus humain…» (in «Art d’aujourd’hui», juin 1951). Travaillant à même la couleur (gouache et pastel), il ne reconnaît pas l’automatisme car, si «l’expression est une nécessité intérieure, le conscient lui apporte sa structure plastique». Ce qui lui fait définir l’art abstrait comme la «consécration de notre monde émotionnel». Il poursuit: «Il faut abandonner le besoin d’une identification quelconque à un rapport figuratif, ce qui fausserait ou dénaturerait entièrement le caractère propre de l’expression abstraite… C’est le monde des émotions qui s’exprime par une technique appropriée. Le spectateur est libre d’interpréter selon ses sensations… de la même manière qu’il réagirait à une sonate» (in « Schneider, la liberté du geste » Michel Ragon in «Arts» 15 novembre 1961).

Il peut revenir sur le même thème comme travailler sur plusieurs à la fois. Réinventant à chaque fois – ce qui a fait évoquer par Marcel Brion le combat de Jacob avec l’Ange – il tend toujours à l’éclatement des formes et des couleurs. Dans une perpétuelle tension dramatique, «plans et couleurs s’identifient avec des notions spatiales», écrit Herta Wescher dans «Cimaise » janvier-février 1955, qui poursuit en remarquant l’apparition d’une étape avec la «dispersion des éléments laissant la place au vide qui agit alors comme centre d’énergie». Il donne la priorité à la forme sur la couleur. Avec une palette où prédominent le jaune vif, le violet, le rouge, le vert, le noir, le blanc éclatant, la peinture de Schneider se caractérise par une violence, une animation ininterrompue du graphisme. Ses tracés véhéments à la brosse qui tentent de capter l’instant fugitif, en libérant les forces mystérieuses qui habitent le peintre, exaltent un chromatisme servi par une pâte dense et riche offrant la rutilance des émaux.

Schneider était rompu à toutes les techniques qu’il a maîtrisées parfaitement: aquarelle, pastel, encre de Chine, peinture à l’huile diluée dans la térébenthine. Il a toujours travaillé simultanément aux peintures à l’huile et sur papier, leur accordant une importance égale. Pour les peintures sur papier il obtenait sa propre expression à partir du mélange qu’il faisait de plusieurs techniques et médiums. Dès 1947 il associe à l’encre de Chine la gouache et le pastel. Son intérêt se porte en priorité sur le graphisme au point qu’il en souligne les structures avec le noir, couleur qu’il est un des premiers à imposer. Jusqu’en 1965, il emploiera l’encre de Chine, seule, sur un fond coloré dans de petits dessins. Alors les couleurs éclatantes qui prédominent l’amèneront à l’acrylique. Après 1975, ses compositions plus complexes ont des fonds travaillés en transparence. En 1979 le noir revient. Ses ultimes œuvres seront des gouaches très colorées.

Depuis de nombreuses années, Schneider aimait à travailler dans la ferme qu’il s’était aménagée près de la forêt de Fontainebleau, à Bouligny-sur-Essonne.

Grand Prix national des Arts en 1975.

1970 Rétrospective Galleria Civica d’Arte Moderna Turin. Catalogue, texte Eugène Ionesco. Puis au Palais des Expositions de Montreuil.

1983 Rétrospective. Musée d’Art et d’Histoire de Neuchâtel, reprise par le Musée d’Art contemporain Dunkerque. Catalogue Jean-Marie Dunoyer. Biographie, bibliographie.

1975 expose à la galerie Beaubourg Paris, qui l’a pris sous contrat. Catalogue G. Boudaille; Gouaches galerie Verbeke et en 1977. Réexpose au Salon d’Automne depuis 1969. Hommage en 1979 (catalogue M. Ragon).

1986 œuvres récentes. Galerie Trigano Paris.

1990 œuvres sur papier. Galerie Heyram-Mabel Semmler. Catalogue M. Ragon.

1990 Schneider. Les Années cinquante. Musée Pierre Von Allmen. Closel Bourbon Thielle-Wavre. Catalogue, texte G. Boudaille.

Musées: Paris Musée national d’Art moderne, Ministère des Postes et Télécommunications (mosaïque murale)  – Dunkerque – Nantes – Grenoble – Strasbourg – Toulouse – Cologne – Bruxelles – Liège – Verviers – Neuchâtel – Zurich – Oslo – Montréal – aux U.S.A. dont New York – Minneapolis – Los Angeles, et Rio de Janeiro – Djakarta – Milan – Rome – Turin – Kamakura – Cuauhtemoc.

G. Schneider laisse de nombreux écrits sur la peinture, dont « Pour ou contre l’art abstrait » in « Arts » 10 décembre 1948.

  • Marcel Pobé: Schneider. Le Musée de Poche, Ed. G. Fall Paris 1959.
  • Michel Ragon: Schneider. Amriswil (Suisse) 1961.
  • Roger Van Gindertaël: Schneider. Préface Marcel Brion. Ed. Alfieri Venise 1967.

Extrait de « L’Ecole de Paris, 1945-1965 Dictionnaire des peintres »,
éditions Ides et Calendes, avec l’aimable autorisation de Lydia Harambourg
www.idesetcalendes.com

Opus 70 E, Gerard Schneider © Applicat-Prazan

Opus 70 E, 1960
Huile sur toile
195 x 130 cm

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